les jonquilles de green park

Les jonquilles de Green Park de Jérôme Attal

Robert Laffont / 2016 / 212 pages / 17,50 euros

Les jonquilles de Green Park raconte le quotidien de Tommy Bratford, un gamin sensible à l’imagination fertile, pendant le Blitz londonien de l’hiver 1940.

Je crains presque de l’avouer mais j’ai été déçue par ce livre.

Je l’ai lu en une journée et je l’oublierais probablement aussi vite. Certes, c’est une histoire mignonne et amusante. Jérôme Attal possède indéniablement le don de la formule rigolote et du jeu de mot heureux. Et oui, j’ai apprécié le ton fantaisiste qui cache la tragédie (comme c’était déjà le cas lors de ma lecture de En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut). Mais j’ai trouvé la narration trop frénétique : pas le temps de m’attacher aux personnages, pas le temps de me faire du souci pour eux, même pas le temps de connaître vraiment la loufoque famille Bratford …

Bref, c’est un roman à côté duquel je suis complètement passée, en partie à cause des dizaines de billets positifs parus lors de sa sortie, qui ont créé une attente trop forte de ma part.